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Babyfoot et combats de sumo : l’art du divertissement en entreprise

Par Maël

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Installer un espace « ludique » au milieu d’un espace de travail « sérieux » était, il n’y a encore pas si longtemps, totalement inconcevable. Pas de babyfoots donc, et encore moins de combats de sumo.

Pourtant depuis une dizaine d’années ce concept de ludification se généralise si bien qu’aujourd’hui de plus en plus d’entreprises non seulement intègrent du divertissement dans leur espace, mais en font en plus un point saillant de leur marketing RH.

Neos a enquêté pour vous sur cette pratique à la mode.

Un babyfoot pour booster la créativité

Un babyfoot, des coussins géants, des légos… Autant d’éléments qui appellent à la détente et que vous retrouvez régulièrement sur les microsites de nos partenaires, comme Pixis et Stolo. L’objectif est simple : permettre aux employés de souffler quand ils en ressentent le besoin.

En plus de minimiser les risques de burn-out, faire une pause en pratiquant une activité qui ne nécessite aucune réflexion « est bénéfique au travail » selon Sylvaine Pascual, coach et consultante en plaisir au travail. Cela aère l’esprit et donne du recul sur les problèmes.

Donc si vous bloquez depuis deux heures sur un dossier vous savez ce qu’il vous reste à faire : un babyfoot et ça repart !

Des combats de sumo pour souder l’équipe

Plus encore, mettre en place un espace de jeu en entreprise est un bon vecteur de team building. Les affinités aisément nouées autour d’une table de ping-pong se conservent lorsqu’on se remet au travail et renforce la collaboration des employés. C’est également un bon moyen d’intégrer les nouveaux arrivants.

Par exemple, notre partenaire Fibrenoire a développé cette dimension en assurant à ses employés une vie sociale « pas comme les autres » : [email protected] mensuels, tournoi annuel de pétanque, tail-gates… Et même des combats de sumo ! Autant d’occasions de souder l’équipe autour de bons moments. Parce que oui, se jeter l’un contre l’autre avec 10 kilos de combinaisons en mousse, ça crée des liens.

Est-ce que ça vaut le coup de jouer le jeu ?

Intégrer le jeu au travail n’est donc pas fondamental, mais c’est une carte intéressante à jouer pour augmenter le bonheur des employés. C’est de plus une caractéristique de la vie au travail appréciée de la nouvelle génération, la génération Y, « qui attend de son emploi qu’il soit fun et social » explique Stephan Paolini responsable de l’Université de la Transformation de Capgemini Consulting.

Attention toutefois à ce qu’une communication insistante de la part de l’entreprise sur la présence de ces espaces de divertissement ne sert pas à cacher un management RH global défaillant.

Quant au risque de déconcentration des employés par le jeu, il est minime selon Patrick Dumoulin, directeur de la branche française de Great Place to Work, qui affirme que « les salariés gardent en tête leurs priorités » à condition bien sûr que l’espace soit suffisamment isolé du bruit.

Finalement c’est encore Aristote qui avait raison : « Joue et tu deviendras sérieux » !

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